jeudi, avril 19, 2007




















Digital Versatile Disque

D'abord il y a la ritale. Celle qui naquit un jour sous les doigts de Jo Privat en clin d'œil à François Cavanna. Une mélodie qui dès la première écoute est familière, peut-être parce-que la mélancolie teintée d'optimisme qu'elle exprime, les nuages qui glissent sur les notes, sont en chacun de nous. Et puis il y a les feuilles mortes, celles de Prévert et Cosma : Montand et Gainsbourg se retrouvent autour d'une anisette pour parler d'Art Mineur en la mineur avant une pétanque sous le soleil du Midi. "D'accord pour la pétanque", dit Serge, "mais à condition que cette nuit tu m'accompagnes dans la tournée des Grands Ducs." Et il y a la boîte à frissons de Jean Corti qui nous les fait apparaître sous nos oreilles, comme un vol de colombes délurées sortant du chapeau d'un magicien. On croise Django, on fait un tour Place Montmartre en sifflotant la Javanaise, j'en passe et d'aussi bonnes.
La belle vie !
Tu vois, Michel : pas besoin d'aller en Floride à Miami.

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