jeudi, novembre 29, 2007

Quand Freddy est parti...

C'était un jour gris et pluvieux. Il paraît que le soir, il avait rendez-vous à l'Olympia. Il faut croire qu'il s'est trompé de porte, qu'il a poussé celle de l'Olympe, question de voir s'il pouvait faire danser les déesses.
Ses chansons étaient inclassables et envoûtantes. Et au rayon des beaux souvenirs, je lui dois quelques fous rires, quand avec un de mes fils, alors à l'âge des comptines, on chantait sans se lasser "Andy".
Merci Freddy d'avoir inventé la Comptine Rock. Et ne t'en fais pas, on peut compter sur Catherine pour faire danser l'Olympia.


vendredi, novembre 23, 2007

Invitation à la pénitence

- Sortez, mademoiselle, vous n’êtes qu’une insolente, et nous en reparlerons ce soir, après l’étude.
Maud Sacquard de Belleroche - L'ordinatrice ?

Photographie : ?

vendredi, novembre 16, 2007

video
Cinéma Aware :
Art & Jean-Claude
ou Jean-Claude & Essai ?


- L’amour n’aime pas le demanding.

- T’as pas besoin d’un flash quand tu photographies un lapin qu’a déjà les yeux rouges.


Jean-Claude Van Damme (apocryphe ?)

P.S. Jean-Claude, tu ne pourrais pas faire un petit saut dans ce vlakke land qui est le tien, juste le temps d'apprendre aux belges à être aware, zen, et à ne pas trop se prendre au sérieux, comme toi en somme, pour qu'enfin ils se décident à vivre ensemble, flamands et wallons, main dans la main ?

dimanche, novembre 11, 2007

La bonne...
Spanking the maid - Manugirofla stellata ancillare americana

Madame est servie - Manugirofla stellata ancillare gallica
... fessée !

La fessée ancillaire n'a pas bonne presse : elle évoque encore un cortège d'abus intolérables des classes dominantes (le droit de cuissage n'est pas si loin), voire la dialectique du Maître et de l'Esclave. Nous osons prétendre pour notre part qu'il est temps de considérer la fessée ancillaire avec légèreté, bref, qu'enfin Hegel cède le pas à Robert Lamoureux !
Et pour cela, inspirons-nous de cet épisode coloré emprunté à la vieillesse de Victor Hugo, qui, nous le savons, ne cultivait pas que l'art d'être grand-père :
Chaque soir, au moment de desservir la table du dîner, la petite bonne, une brunette piquante et malicieuse, s'approchait de la place du grand homme et lui lançait sur un ton gouailleur : "Totor, il est l'heure d'aller au lit!" Elle accompagnait ces mots d'un petit coup de plumeau sur le nez du noble vieillard, ce qui avait pour conséquence immanquable de le faire éternuer. Un soir, la scène se produisit en présence d'invités. Après avoir une fois encore éternué, l'écrivain quelque peu courroucé eut une inspiration soudaine. Il se leva et entraîna la petite bonne dans un boudoir contigu. Il prit soin de refermer la porte, mais selon les dires des témoins présents ce soir-là, les éclats qui parvinrent à leurs oreilles furent sans équivoques : la petite bonne se vit offrir une retentisssante manugirofla stellata ancillare splendida, suivie selon toute vraisemblance d'une étreinte consolatrice. Et à en croire d'autres témoignages, cette réaction fut loin de mettre un terme à l'insolent coup de plumeau vespéral, dont le rituel au contraire se poursuivit chaque soir, mais désormais chaque soir suivi par une fessée ancillaire méritée, et à l'évidence désirée.

Le saviez-vous ? Lorsque, cheveux et vêtements encore en désordre, ils ressortaient du boudoir après ces séances vivifiantes, Victor Hugo avait coutume de déposer un affectueux baiser sur la joue de la petite bonne. Puis il s'emparait lui-même du plumeau, en donnait un petit coup sur le nez de la belle enfant, et, si des invités étaient présents, les prenant à témoins, il lançait sur un ton badin en agitant le chatouillant trophée : "Une bonne fessée n'a jamais fait de mal à personne, pusiqu'elle est désarmée !"
Comme on le sait, la première partie de cette phrase est devenue une expression à part entière et a fait flores. Mais qui sait encore la replacer dans son contexte d'origine ?

Sources :
Manugirofla stellata ancillare gallica a été photographiée par Byron Newman.
Les deux illustrations sont extraites de l'excellent ouvrage :
"Quelle est donc cette fessée ?" - Rose Alarète- Éditions des Cinq Pétales - 1964

Le texte sur Victor Hugo est bien sûr emprunté à :
"Les vies des hommes illustres" de Plutarque - Édition revue et augmentée, publiée par les Petits Imposteurs Réunis en 1953.

© Amour Cuisant Amusant et Intéressant 2007